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Les nouveaux chantiers des MISE

La composante micro-infrastructures sociales et économiques est la plus visible au sein du Projet au vu de l’étendue de ses activités et de la qualité de ses réalisations

Les micro-infrastructures constituent la composante la plus attendue par les communautés rurales. C’est à travers elle que les communautés bénéficient de la construction des infrastructures de première nécessité. Ainsi, elle a déployé une batterie d’activités depuis 2004. A l’Extrême-nord par exemple, elle a procédé à la construction de magasins de stockage, des centres de santé, d’un forage, de la construction des salles de classe dans plus d’une dizaine de villages et a procedé à la réhabilitation de bien d’autres salles de classe entièrement équipées. Les magasins de stockage pour permettre de stocker les vivres dont le besoin est souvent primordial pendant la saison morte ont aussi été construits. Au Centre par contre, les puits et les écoles ont été les activités prioritaires de la composante. Les hangars pour marché, les aires de jeu pour le football, les cases communautaires et les latrines améliorées sont autant de secteur où est intervenue la composante dans la province du Centre.

Pistes rurales

L’activité la plus attendue par les communautés de tous les villages appuyés par le Padc est bien sûre la réhabilitation des pistes rurales. A ce propos, il apparaît judicieux de rappeler que l’approche d’intervention du projet consiste à lutter contre la pauvreté en milieu rural et notamment dans les zones les plus reculées. Les zones les plus reculées ont donc pour corollaire l’inaccessibilité. C’est cela même qui justifie l’enthousiasme manifesté par toutes les communautés concernées par le processus de réhabilitation des pistes rurales. A noter que le désenclavement ne concerne pas uniquement les villages appuyés par le projet. Tous les villages situés sur la piste vers les zones désenclavées sont concernés.

L’innovation ici se situe entre les deux époques de la dernière réhabilitation et le moment de l’intervention du Padc. Dans cette localité, la dernière fois qu’un caterpillar est passé par là remonte à plusieurs décennies.

Les zones telles que FOTOKOL, SOUERAM, GILVE, MAGALA KABIR à l’Extrême-nord et MEBOMO, AKOMKADA, ABOTO, ELESSOGUE, etc. dans le Centre pour ne citer que celles là, sont presque abandonnées. La sensibilité et la particularité avec l’Extrême-nord repose sur la situation de certaines de ces zones proches du Nigeria voisin. Les Camerounaises et les Camerounais agriculteurs ou éleveurs sont presque condamnés à aller écouler tous leurs produits de l’autre côté de la frontière alors que leur propre pays et plus proche d’eux certaines personnes souffrent des problèmes de famine.

Salvatrice

La réhabilitation de certaines pistes rurales se présentent dès lors comme une activité salvatrice tant pour les communautés bénéficiaires que pour les pouvoirs publics qui -de ce fait- garantissent la camerounité de ces régions dont certaines ont été rétrocédées au Cameroun après l’arrêt de la Cours internationale de justice de La Haie d’octobre 2002. Une activité dont le démarrage effectif s’annonce pour les prochains jours.

27 avril 2006

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