PDRT - Composante 2 - Appui à la Transformation et à la Commercialisation Primaire
A travers cette composante, le PDRT vise à améliorer la productivité du travail des femmes dans les domaines de la transformation et de la commercialisation des Racines et Tubercules. Pour ce faire, le PDRT entend mener les activités suivantes :
- Création d’un dispositif d’appui conseil aux transformatrices et aux associations de commercialisation à travers la mise à leur disposition de Conseillers en Transformation et Commercialisation ;
- Formation et don de conseils aux transformatrices sur les technologies de transformation et sur l’organisation et la gestion de leurs unités ;
- Elaboration et mise en œuvre d’un programme de recherche-développement en vue d’améliorer les technologies de transformation existantes et/ou en introduire de nouvelles ;
- Réalisation d’une étude de marché aux niveaux national, régional et international ;
- Renforcement du dispositif de stockage des R&T;
- Renforcement des associations inter-villageoises de commercialisation des R&T et leur faciliter l’accès à l’information sur la situation des marchés.
Principaux résultats obtenus
Recherche-Développement
- Mise au point des provendes à base de cossettes et de farine de manioc pour l’alimentation des lapins, des porcs et de la volaille ;
- Valorisation des épluchures de manioc pour l’alimentation des ovins ;
Vulgarisation des techniques améliorées de transformation
- 6 000 transformatrices formées en techniques améliorées de fabrication du gari, du tapioca, de l’amidon, des cossettes, du lafun, de la farine panifiable du manioc et ses dérivés ;
- 1 500 transformatrices formées à l’exploitation des équipements de transformation ;
- 600 transformatrices formées à la tenue des cahiers de gestion ;
- 50 transformatrices formées sur les techniques de construction des fours traditionnels ;
- 09 boulangeries appuyées pour l’utilisation de la farine panifiable de manioc dans la patisserie.
Commercialisation
- la réalisation de deux études de marché dont l’une au niveau national et l’autre au niveau africain.
- l’appui à la création et au renforcement de 15 associations inter-villageoises de commercialisation (AIVC) dont le rôle consiste à la collecte primaire, au stockage et à la revente des produits provenant essentiellement des Groupements de Transformatrices (GT). C’est dans ce cadre que s’inscrit l’avènement des bourses de gari.
- l’élaboration d’un répertoire national des commerçants des produits dérivés du manioc en vue de faciliter les contacts d’affaires des AIVC avec eux.
- l’organisation des séances de dégustation et la participation des GT aux foires agricoles en vue de mieux faire connaître les produits au public.
- la collecte et la diffusion, à travers l’ONASA et les radios de proximité, des prix des produits sur 64 marchés.
- la construction de 13 hangars pour la commercialisation, entre autres, des dérivés du manioc aux abords des principaux axes routiers.
- le désenclavement des villages de forte production à travers l’aménagement des pistes de dessertes rurales.